drosophile N° 21 – janvier 2019

Il y a eu les mouches. Il y a eu les chevaux, puis les loups, les poissons et les légumes. Maintenant c’est au tour des oiseaux de faire la une de Drosophile.
Ils le méritent bien car c’est une des grandes réussites de la nature: diversité extrême

(près de 15 000 espèces alors que c’est un des groupes les plus récents) de taille, de couleurs, de mode de vie, de locomotion… Le tout dans une unité de forme remarquable. Il n’y a pas un oiseau qui ne ressemble à un oiseau (pas comme l’ornithorynque qui est la honte des mammifères!). Ils sont tous faits sur le même moule et pourtant extrêmement divers.


ça nous enseigne que la vie est d’une souplesse incomparable, d’une plasticité étonnante. C’est ce qui lui a permis de s’enrichir sans cesse depuis 4 milliards d’années. la seule chose qui peut la faire flancher, la vie (au moins provisoirement) c’est que l’on s’en prenne à sa diversité.
Exactement ce qui est en train de se passer en ce moment…

Pr Noyau
Université de Trou-les-Pommes

Numéro 21 en vente ici